Notre histoire
Notre histoire
La Bélier
La parcelle de vigne préférée de Joséphine est un petit bout de terre de 5 ares sur le lieu dit « les Béliers ». Cette terre posée en bordure de forêt. Tout y est planté en vigne sur échalas en bois, dense et accessible juste à pied pour le travail à la main.
Nous sommes en 1900 et beaucoup de gens d’Ancy vivent de la viticulture.
C’est autour de cette « Béliers » que mon grand père choisit d’agrandir et d’installer son jardin, car sa grand mère Joséphine lui a demandé de ne pas s’en séparer. Joséphine, en robe noire, monte à pied depuis le village avec sa pioche, elle prend soin de cet endroit, les mains abimées par le travail de la terre et les traits marqués par le soleil.
Le lieu dit
Une tête de bélier et un corps de serpent. Les druides le fêtaient le premier mai, une fête pour le changement de rythme de vie, passage de la saison sombre à la saison claire. Ils allumaient des feux et faisaient passer le bétail entre pour le protéger durant cette nouvelle année de culture.
1980 : renaissance d'un vignoble
Avant la crise du phyloxera Ancy compte une quarantaine de vignerons, entre les deux guerres plus que quatre.
Les années 1980 voient la vigne gagner quelques ares des coteaux autrefois plantés.
Aujourd'hui l'AOC Moselle c'est une quinzaine de vignerons et un peu plus de 75 hectares de vignes !